Tokyo #3 Shibuya, Omotesando et Roppongi Hills

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Hum. Je n’ai pas posté d’article sur le Japon depuis le mois de juillet, heureusement que les vacances de Noël sont là pour rattraper le retard !

Après Shinjuku, Yoyogi et Harajuku, on file juste un peu plus loin, à Shibuya.

Sibuya Crossing

Voilà donc un lieu à voir et où l’on peut passer de longues minutes. Shibuya Crossing est le carrefour situé à la sortie Hachikō du métro. 5 passages piétons se croisent à ce carrefour et passent au vert en même temps. Au vert, des centaines de personnes se croisent dans tous les sens, donnant l’impression d’un joyeux bordel très organisé.

Le mieux est de s’installer (et de s’armer de patience pour cela) au 1er étage du Starbucks juste en face pour voir, à chaque passage au vert, des centaines de fourmis traverser et se croiser encore et encore.

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Purikura no Mecca

Deuxième attraction de Sibuya, Purikura no Mecca, une des nombreuses adresses de Tokyo où faire des purikura.

Purikura no Mecca est un espace dédié aux adolescent(e)s, un espace rempli de cabines photographiques. Mais attention, on ne parle pas de nos minuscules photomatons mais d’immense cabines, on peut  y rentrer à 8 personnes facilement. Pour 2 euros, on prend la pause à 2 ou plus, on peut même mettre perruques et déguisements avant de rentrer.

Une fois les photos prises (entre 6 et 10 par pause) on passe dans la « salle » suivante pour retoucher les photos. Si de base, les photos sont « lissées » (finis les yeux bridés) on peut rajouter des dessins kawaïs, des tampons, du textes, … Le tout en écoutant de la musique J-pop bien sûr !

Les photos sont ensuite imprimées et on a qu’une seule envie .. y retourner !

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Je vous préviens, le lieu est plutôt fréquenté par des bandes d’adolescentes, il est même interdit aux hommes « non accompagnés » de s’y aventurer.

On trouve aussi des machines à purikura dans toutes les salles d’arcades où un étage est généralement dédié.

Gontran Cherrier

Oui j’ai fait des milliers de kilomètres pour aller manger chez Gontran Cherrier, mon boulanger-pâtissier du 18ème.

Si j’avais mangé un pain au chocolat au matcha et une viennoise au yuzu-matcha à Shinjuku, c’est le rayon salé qui m’a fait de l’oeil à Shibuya.

Dis donc Gontran, comment se fait-il que tes étals soient bien plus variés à Tokyo que rue Caulaincourt ?!

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Où manger à Shibuya ?

On continue à avoir faim avec nos adresses testées et validées pendant notre séjour.

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Côté bonnes bières nous sommes allés chez ØL Tokyo, adresse pas très japonaise je vous l’accorde mais où l’on sert de la bonne bière japonaise.

A quelques dizaines de mètres de là, nous avons dîné au Tiger Gyoza Hall, mention toute spéciale pour cette montagne de bonite séchée.

Et si vous n’en pouvez plus de la bouffe japonaise, vous pourrez foncer chez Craftheads, boire de la bonne bière, du bon wkisky et manger un bon burger.

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Omotesando et Kiddy Land

Le ventre bien rempli, nous étions maintenant prêts à affronter les 6 étages de Kiddy Land, le paradis du jouet sur Omotesando, l’équivalent des Champs Elysées tokyoïtes.

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Sur 6 étages c’est la folie totale ; des chichis, des Totoros sous toutes les formes, des personnages Disney (j’ai failli faire un carnage sur les tsumtsums), Hello Kitty, Snoopy, ..

J’ai acheté un méga totoro et plein de petites conneries.

La boulangerie de Dominique Ansel

Histoire de refaire une pause nous nous sommes arrêtés chez Dominique Ansel qui est dans une petite rue derrière Omotesando.

Dominique Ansel est le pâtissier français qui fait un tabac à New York et qui fait se lever les new-yorkais à l’aube pour faire la queue devant sa boutique pour acheter des cronuts.
Je m’étais dit qu’à Tokyo il n’y aurait personne et qu’à 16h il resterait encore plein de cronuts.

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Et bien non les gens font aussi la queue à l’aube et il n’y avait plus de cronuts depuis des heures. On a donc pris un melon pan et un chamallow grillé.

Roppongi Hills et la Tour Mori

En continuant à descendre Omotesando, on arrive au quartier de Roppongi Hills, un quartier résidentiel d’immenses grattes ciels dont les loyers sont vertigineux.

Au centre se trouve la Tour Mori, une tour dont le sommet est accessible est permet une vue à 360° de Tokyo.

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C’est le bon plan du billet car il n’y a jamais la queue et la vue est parfaite. On peut même visiter le musée qu’il y a au sommet et acheter des fleurs de Murakami à la boutique en bas.

Si on rajoute à ça une araignée géant de Louise Bourgeois et des restaurants-cantines délicieux. Que demander de plus ?

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Toutes les adresses de l’article sont ci-dessous :

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